Bioème

Quand je pense au moment les plus heureux, je me vois dans la nature, au soleil entre amis, vagabonds, à construire cabane ou feu de camp, à chanter au son des flammes crépitant, dans le noir couchant.

Etudiant, j’ai tournée la tête vers les étoiles. Puis j’ai découvert qu’il était plus important encore de regarder notre Terre. Avec des observateurs, scientifiques et rêveurs, j’ai appris que la biomasse disparaissait, que les écosystèmes s’effondraient. Une sonnerie d’alerte à Babylone qui n’a jamais réussi à s’éteindre après.

Quand j’ai commencé à travailler, je rythmais ma vie au son des percussions, dans une ville rose à débattre de Volem rien foutre al païs. J’ai compris qu’il existait d’autres futurs désirables, que certains cherchent une vie durant à atteindre. J’ai découvert des technologies insoupçonnées et des anarchistes qui semblent heureux. Il en existe dans toutes les générations et j’en ai pris ma part.

Quand j’ai commencé dans le monde des startups parisiennes, je me suis rappeler qu’il y existait d’autres indicateurs souhaitables. Que la richesse pouvait être reconsidérer. Cette richesse n’est pas celle que l’on nous inculquait. Cette richesse est celle de l’intérêt général, celle du bien vivre ensemble et d’une vie animal qui nous dépasse.

Quand j’ai lu les 7 savoirs de l’éducation du futurs, j’ai compris le métiers de mes parents. La définition de la complexité et de la reliance d’un centenaire, qui m’a offert une nouvelle grille de lecture du monde. Chacun à son point de vue, dans son contexte, et par de multiple compétence, il rayonne des paradigmes qui peuvent s’interopérer…

Quand je vois avec engouement pourquoi j’ai foncé dans les nouvelles technologie, je ne peux que repenser à un autre philosophe, qui observa le changement d’adresse, les transformations numériques, ces zones de droit qui évolue jour après jour, à l’image de mes pérégrinations successives.

Quand des amis nous mettent entre les doigts, ces livres de sociologues, historiens, économistes, ingénieurs, politistes… nos esprits s’aiguisent et on pense à tous ce qu’on nous a appris, ou pas assez appris. Cette soif de vérité et d’humanité nous porte dans le vent.

Quand j’ai pu rencontrer des semeurs de haine et autres pervers narcissique, je me suis réfugier dans des méthodes pour comprendre et développer mon analyse critique, toujours plus empathique. Découvrant un univers insoupçonné, dont le nom c’est figé et c’est gravé. J’avais attrapé le désir de designer, de concevoir, de toujours créer.

Quand j’ai voulu entreprendre, je n’imaginais pas qu’il existait un secteur passionnant, celui de la politique et du service auprès du public. Quoi qu’on en dise, la finalité est la même depuis les siècles passés, la même que porte certaines religions, que portent les humanistes et les écologistes.

Quand, j’avance, sortant constamment de zone de confort en zone d’inconfort, levant de temps en temps la tête en espérant qu’il y a, un monde d’après. Je regarde mon engagement et vole avec la chance qui m’a toujours souri. Peut-être finalement suis-je assez bien préparer ? Comme l’a déjà dit par le passé, un scientifique à qui j’aime m’identifier.

Quand j’observe mes enfants, quand je les regarde grandir, je pense à leur avenir et puis je vie.